La bienvenue sur le blog de Frédéric, romancier à ces heures perdues.

La bienvenue sur le blog de Frédéric, romancier à ces heures perdues.
Bienvenue sur mon Blog.

Présentation de mon premier roman, sorti en janvier 2006, puis mars 2009 (deuxième édition), roman historique, roman d'aventure, roman d'amour, roman policier : "Le complot du Bazar français" (Editions BOD).

site de l'éditeur : http://www.bod.fr/index.php?id=1786&objk_id=202358

"Comme chez Alexandre Dumas, a écrit le journaliste Jean-Pierre Thomas (Petites affiches - 12 mai 2006), le ton est juste, les dialogues sonnent bien, le suspens reste vivant, l'aventure est à chaque page et on voudrait que cela dure plus longtemps" ; j'ose croire qu'il dit vrai...


En vente sur Chapitre.com : http://www.chapitre.com/CHAPITRE/fr/BOOK/preney-declercq-frederic/le-complot-du-bazar-francais-t-1,22745633.aspx

# Posté le mercredi 31 octobre 2007 13:22

Modifié le jeudi 09 avril 2009 12:24

Chouette ! un 1er article de presse sur "Le Charbonnier - l'insurrection de Saumur - 1822", mon deuxième roman.

Chouette ! un 1er article de presse sur "Le Charbonnier - l'insurrection de Saumur - 1822", mon deuxième roman.
25 Juillet 2007 ; un 3e article de presse, sympa, car, pour un jeune auteur, c'est dur de se faire connaître... merci à Mlle Delphine Szydlowski, journaliste sympathique et accueillante...

# Posté le mercredi 31 octobre 2007 13:26

Modifié le vendredi 18 janvier 2008 03:10

Mon deuxième roman, "Le charbonnier - l'insurrection de Saumur - 1822", couverture.

Mon deuxième roman, "Le charbonnier - l'insurrection de Saumur - 1822", couverture.
Suite de "Le complot du Bazar français", voici mon deuxième roman. Un peu plus de temps, deux ans d'écriture, mais avec toujours autant de plaisir à faire vivre mes personnages.




Sortie en avril 2009.

# Posté le mercredi 31 octobre 2007 14:13

Modifié le lundi 11 mai 2009 14:55

Marie, telle que je me l'imagine dans "Le complot du Bazar français".

Marie, telle que je me l'imagine dans "Le complot du Bazar français".
Marie, l'héroine de mon roman "Le complot du Bazar français", telle que je me l'imagine...

Extrait :

...D'un geste souple, Marie attacha sa longue chevelure blonde, brossa machinalement le pan de sa robe, puis franchit la porte qui la menait dans la grande cour de l'hostellerie. Aveuglée par les rayons du soleil, elle protégea ses yeux bleus avec ses mains. Bah! Bah! Il fait chaud ! constatait-elle surprise. Après quelques secondes d'accoutumance, elle chercha du regard Jean-Baptiste qui, une petite heure plus tôt, s'était rendu chez le maréchal-ferrant pour faire remettre un fer à leur cheval, perdu la veille. Le travail ne semblait pas terminé. Ce matin, départ plus tardif ! se dit-elle. Ebauchant une ombre de sourire, la jeune dame ne s'en plaignit guère. Les fatigues du voyage commençaient à se faire sentir et ce vaste relais était beau et confortable. Son regard fit un tour d'horizon. Devant elle, une dizaine de personnes s'activaient près du maître des postes. Tout en observant les nombreux va-et-vient, la demoiselle respira profondément. Elle se sentait reposée et détendue. La frayeur de leur récente mésaventure commençait à s'estomper. Encore déconcertée, Marie songea qu'elle n'avait jamais connu de sa vie un réveil et une terreur comparables, et réalisa que ses pensées en avaient été perturbées un long moment, jusqu'à cette nuit encore, même si elle avait rangé ce fâcheux incident dans les risques quelquefois inéluctables des longs périples en régions inconnues, Jean-Baptiste la convainquant qu'il s'agissait d'obscurs détrousseurs de voyageurs. La qualité de leur cabriolet, lui avait-il dit, avait certainement décidé du choix de la chambre à visiter. Néanmoins, la jeune femme éprouvait la grande satisfaction d'imaginer l'auberge et ses sinistres rôdeurs si loin d'eux. Un frisson de terreur la parcoura encore l'espace d'une demi-seconde. La galante en sourit, puis se décida à raisonner à tout autre chose, observant une abeille qui voletait de pot de fleur en pot de fleur. Distraite tout à coup par un remue-ménage, elle se retourna pour découvrir face à elle deux gamins ébouriffés et nu-pieds lui tendant la main. Passant devant la réception, Marie avait demandé qu'on lui descendît ses affaires personnelles de la chambre. La malle et le coffre venaient d'être déposés près d'elle, au dehors. Tout en donnant un pourboire aux garçons, la demoiselle se gronda ; elle avait été presque trop rapide. En vain, elle chercha une nouvelle fois des yeux son compagnon. Toujours rien à l'horizon ! Suçant avec discrétion sa langue, la flâneuse médita alors plus particulièrement sur Jean-Baptiste. La veille au soir, celui-ci, dans le secret d'alcôve, s'était encore montré très attentionné. A cette seule pensée, Marie en frémit de plaisir. Quel mâle ! se dit-elle, consciente de disposer d'un oiseau rare. Elle s'assit sur sa malle, se positionnant face aux rayons du soleil. Elle ne connaissait son amant, réfléchissait-elle, que depuis un bon mois. Pourtant, que d'évènements avaient bouleversé son existence ! Où est-il ce triste et sordide état d'il y a peu ? Le sourire qui se dessina sur son visage était amer, les réminiscences de sa vie passée se révélant chaque fois douloureuses, insupportables. Avec effort, la jeune femme se secoua. Le présent était beau et elle avait été arrachée de la rue ruisselante et sordide par un ange, un prince dénommé Jean-Baptiste Dumoulin. Marie frissonna et porta nerveusement ses mains sur les lèvres. Se rend-il compte, se demandait-elle, l'âme émue, de la beauté de son geste ? Ses yeux s'humidifièrent. Avec une simplicité invraisemblable, cet homme lui avait offert tout ce qu'une bien-aimée conquise pouvait espérer. Marie était respectée, habitait dans un bel appartement et vivait aux côtés de son bienfaiteur qui, par sa présence, lui donnait une sensation nouvelle d'achèvement, la certitude qu'elle avait enfin de la vie tout ce qu'elle pouvait en désirer...


Extrait de "Le complot du Bazar français" de Frédéric Preney-Declercq.

Site de l'éditeur : http://www.bod.fr/index.php?id=1786&objk_id=202358

En vente sur chapitre.com : http://www.chapitre.com/CHAPITRE/fr/BOOK/preney-declercq-frederic/le-complot-du-bazar-francais-t-2,22836477.aspx


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# Posté le mercredi 31 octobre 2007 14:17

Modifié le vendredi 15 mai 2009 02:49

Extrait de mon deuxième roman "Le Charbonnier - l'insurrection de Saumur - 1822" (Editions BOD)

Extrait de mon deuxième roman "Le Charbonnier - l'insurrection de Saumur - 1822" (Editions BOD)
Le Charbonnier - l'insurrection de Saumur - 1822 de Frédéric Preney-Declercq (Editions BOD) avril 2009.


Extrait : Chapitre 1

« L'Empereur est mort ! s'écria-t-on avec un accent de provocation. L'Empereur
est mort ! »
Le visage de Jean-Baptiste Dumoulin resta immobile ; seule une animation
furtive de sa pomme d'Adam trahit son émotion, un déchirement intérieur,
terrible.
« Napoléon n'est plus ! hurlait toujours le même personnage – un quadragénaire
sec et couperosé – tenant un Conservateur à la main, sorti d'un cabinet de
lecture, euphorique. Le tombeau a enfin englouti l'Usurpateur ! ajoutait-il avec un
rire mauvais.
– Vive le Roi ! cria derrière son étal, un boulanger ventripotent.
– Vive la Charte ! lâcha un passant, agacé par le dernier vivat.
– Qui veut savoir ? poursuivait le premier quidam, retournant s'asseoir là d'où
il était sorti. L'Empereur est mort ! La nouvelle est arrivée d'un navire de La Rochelle.
Le roc de Sainte-Hélène a eu raison de l'Ogre... Qui veut savoir ? »
Du haut de son cheval noir, l'ancien officier d'ordonnance de Bonaparte lorgna
avec consternation la foule de badauds qui se précipitait vers le cabinet de lecture,
une petite échoppe vitrée avec quelques bancs. Il poussa un soupir, puis, après un
bref mouvement de brides, continua son chemin, le regard sombre, voilé.
Nous étions à Paris, le 4 juillet 1821.
Gêné par l'agitation urbaine et les étals désordonnés des boutiquiers, le cavalier
remonta lentement la rue Cadet, jusqu'à un vaste établissement de commerce,
baptisé le « Bazar français ». S'immobilisant sous la large enseigne, devant un
double portail ouvert, le Grenoblois descendit de sa monture et saisit machinalement
le mors, tout en examinant la profonde galerie commerciale couverte d'un
toit de verre, qui menait vers deux halls, où se logeait un grand nombre de boutiques
exposant des produits d'art et de l'industrie française. Malgré l'immensité du
lieu, l'observateur constata qu'une cinquantaine de flâneurs à peine sillonnait le
passage joliment décoré.
Mordious ! jura-t-il en écarquillant les yeux. Il est donc vrai que nos malheurs
ont eu de sales répercussions sur l'affaire du baron Sauset. (Une ride profonde
barra son front.) Dire qu'il y a tout juste un an, on se bousculait ici ! ajouta-t-il en
hochant la tête.
Après une moue de dépit, entraînant son cheval, il effectua quelques enjambées
le long de la rue, poussa une porte en bois vermoulu et pénétra par cette entrée de
service du Bazar français dans une cour pavée donnant sur un haut hangar et sur
des écuries. Bien que l'on fût en milieu de journée, les lieux où l'homme louait
un box pour son pur-sang étaient déserts, confirmant ainsi la crise économique du
magasin. Au pas, il conduisit son animal devant un large bac d'eau claire. Laissant
sa monture étancher à volonté sa soif, il s'assit à quelques pas, sur le bord d'une
brouette vide.
L'Empereur n'est donc plus ! songea-t-il, la gorge nouée. Le grand homme
a succombé aux mains de l'Anglais... Ah ! Foutre à ces maudits ! (Refoulant un
sanglot, il se redressa pour accomplir quelques foulées.) L'Empereur, réalisait-il,
meurtri, je ne le reverrai plus... je n'ose le croire... Je l'ai connu si brièvement...
Pardieu ! Que de regrets ! (Il baissa tristement la tête.) Il y a six ans, à San-Martino,
rêvait-il, les souvenirs en ébullition, je lui avais offert mon bras, ma fortune et ma
vie... et pourtant, il est mort abandonné de tous... et surtout de moi-même. (Ses
poings se fermèrent avec rage.) Mais que pouvais-je faire ? Depuis notre séparation,
j'ai dû affronter les prisons anglaises, l'exil et enfin, notre projet de porter son fils
sur le trône de France ayant échoué, dix mois de cachot à Sainte-Pélagie. (Un
éclair de haine passa dans ses yeux.) Maudits Bourbons ! Je jure de consacrer ma
vie à les chasser et je n'aurai de repos avant... Le roi de Rome, l'illustre héritier...
Il vit... Vive donc le nouvel Empereur ! Vive Napoléon II ! Vive l'Empereur !


Extrait de "Le Charbonnier - l'insurrection de Saumur - 1822" de Frédéric Preney-Declercq (Editions BOD)


En vente chez tous les libraires (en rayon ou sur commande) - 25,90 euros.
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# Posté le jeudi 01 novembre 2007 02:45

Modifié le jeudi 14 mai 2009 03:15